Avant le dépôt, voyez ce qui mérite encore d'être renforcé.
Vos conclusions sont presque prêtes. LeContradictoire les confronte aux sources applicables et aux décisions susceptibles de leur être opposées : chaque source à la date de référence, l'argument principal éprouvé contre des décisions comparables, les objections possibles.
Vous transmettez l'écrit et la date de référence. Quinze minutes plus tard, un rapport que vous contrôlez ligne à ligne, chaque alerte avec sa source.
La décision porte bien ce numéro, à cette date, de cette chambre. L'article existe dans ce code. Le décret a bien un article 10.
Elle était en vigueur à la date des faits
Chaque texte est lu dans sa rédaction de ce jour-là. Un article abrogé est dit abrogé, avec le texte qui l'a remplacé, jamais « introuvable ».
Elle n'a pas été cassée depuis
Un arrêt d'appel invoqué est recherché dans les pourvois qui l'ont attaqué. Cassé, il est signalé avec l'arrêt de cassation.
Elle dit ce que vous lui faites dire
Le passage cité entre guillemets est recherché dans le texte lu, y compris dans ses versions antérieures.
Sans modèle de langage : un programme lit les fonds officiels et compare. Ce qu'il ne peut pas lire, il le dit.
Ce qui peut être contesté
Un raisonnement cohérent peut rencontrer une objection très précise.
L'objection, avec la décision qui la porte
L'argument principal est confronté aux décisions comparables : comment la Cour a raisonné dans des espèces voisines, ce qui a conduit au rejet d'un moyen, ce qui a conduit à une cassation. Vous recevez l'objection principale identifiée, le motif comparable dans les termes de la Cour, et la décision sur laquelle il repose.
La phrase à revoir
Le rapport cite le passage de votre raisonnement qui mérite d'être repris : celui qui inverse une charge de la preuve, celui qui demande au juge une appréciation qu'il n'a pas à faire, celui qui repose sur une règle contraire. C'est la phrase que vous réécririez, désignée avant que quelqu'un d'autre ne la trouve.
Ce que le rapport restitue
Un état par point, et le lien vers la preuve.
La correction est déjà là. Pour un texte abrogé, l'article qui le remplace. Pour un arrêt cassé, l'arrêt de cassation. Pour un numéro faux, la confirmation qu'aucun voisin ne correspond.
Pour l'argument : l'objection identifiée, la décision qui la porte, le passage à relire, et la confiance de l'outil avec ce qu'elle vaut.
Un document daté et scellé, à conserver au dossier : la trace de la vérification réalisée, des sources consultées et du jour.
Rapport · conclusions d'appel, extraitdate des faits : 1er mars 2024
Citation
Lecture de la source
État
art. L. 1226-9 c. trav.
En vigueur à la date des faits, dans la rédaction invoquée.
Vérifiée
art. 1244-1 c. civ.
Abrogé depuis le 1er octobre 2016 ; la règle est à l'article 1343-5.
Abrogé
CA Douai, 20 déc. 2024, n° 22/01172
Arrêt retrouvé. Cassé depuis par la chambre sociale, en 2025.
Cassé depuis
Argument principal · charge de la preuve de la discriminationconfiance : 82
Issue estimée
Rejet probable. Dans des espèces comparables, la Cour juge que le salarié présente des éléments laissant supposer la discrimination et que l'employeur doit prouver que sa décision est justifiée ; l'argument inverse la charge.
À revoir
Passage à relire
« Le salarié ne rapporte pas la preuve du lien avec son état de santé. »
Extraits de rapports réels ; les numéros et les faits ont été rendus anonymes.
Avant, après
Le même paragraphe, une fois passé au contradictoire.
Avant le rapport
Le juge peut accorder des délais de paiement en application de l'article 1244-1 du code civil. Le salarié ne rapporte pas la preuve du lien entre la mesure et son état de santé, ainsi que l'a jugé la cour d'appel de Douai le 20 décembre 2024.
Un texte abrogé depuis 2016, un arrêt cassé depuis, et une phrase qui inverse la charge de la preuve.
Ce que l'avocat peut corriger à partir du rapport
Le juge peut accorder des délais de paiement en application de l'article 1343-5 du code civil. Les éléments présentés par le salarié ne laissent pas supposer l'existence d'une discrimination ; en tout état de cause, la mesure est justifiée par des éléments objectifs étrangers à son état de santé, ce qu'établissent les pièces 12 à 15.
Exemple construit à partir de trois alertes réelles. Les corrections restent les vôtres ; le rapport désigne les points, il ne réécrit pas.
Ce qu'il faut savoir
Les limites, dites avant.
Un texte non nommé n'est pas vérifiable. « La convention collective applicable » ou « la jurisprudence constante » sont renvoyés à l'auteur, pas devinés.
L'issue estimée d'un argument est une estimation motivée, pas une décision. L'outil voit mieux les rejets que les succès ; le passage cité sert à en juger vous-même.
Une alerte est une lecture, pas une conclusion. Chaque alerte renvoie à la source ; vous tranchez en une minute.
Le test le plus intéressant est celui où vous êtes certain de votre écrit. Prenez vos meilleures conclusions récentes. Un écrit, quinze minutes, aucun engagement.