LeContradictoire

Preuves

Ce que LeContradictoire sait réellement faire.

Le corrigé existe. Quand la Cour de cassation casse, elle écrit où était la faute ; quand elle rejette, elle dit pourquoi. Chaque contrôle est mesuré contre ces réponses réelles, sur un jeu de test gelé que personne ne regarde.

Résultats, protocole, erreurs et limites sont publiés ensemble : ce que nous avons testé, sur quelles données, ce qui en est sorti, ce que l'outil rate, et comment le contrôler vous-même.

Ce que nous avons testé

Trois questions, trois jeux de test.

1

La source est-elle exacte ?

On prend des écrits réels, on vérifie chaque citation, et l'on relit chaque alerte contre sa source. Puis on abîme des citations à dessein et l'on compte celles que l'outil retrouve.

2

L'argument tient-il ?

On donne à l'outil un argument réel d'avocat aux Conseils et la décision attaquée, jamais la réponse de la Cour, et l'on compare son issue estimée et son motif à ceux de la Cour.

3

Où est la faille de l'arrêt ?

On donne la décision d'appel réelle, rien du pourvoi. L'outil propose. On ouvre ensuite l'arrêt de cassation et l'on compare le texte visé par la Cour à ceux proposés. L'appariement est mécanique : aucun modèle ne note un modèle.

Sur quelles données

Des écrits réels, jamais des exemples.

5 915 citations, 323 arrêts d'appel de 2022 à 2025

Les conclusions des parties telles que les arrêts les reprennent, sans correction. Quatre passages successifs pour trouver les défauts de l'outil avant de compter les erreurs des écrits.

3 141 citations, 1 067 moyens d'avocats aux Conseils

Les écrits des spécialistes du pourvoi, pris dans les moyens annexés aux arrêts de la Cour.

200 arguments réels, cent retenus, cent rejetés

Des moyens d'avocats aux Conseils dont on connaît le sort, tirés hors du jeu de test, jugés avec la décision attaquée sous les yeux.

465 affaires, dont 142 gelées

La décision d'appel réelle en entrée, l'arrêt de cassation en corrigé. Les 142 gelées ne sont jamais ouvertes ; elles servent une fois, pour le chiffre final d'octobre 2026.

Périmètre : civil, social, commercial, cinq chambres à parts comparables, vingt-cinq matières. La matière pénale n'y est pas, parce que Judilibre ne relie pas un pourvoi criminel à l'arrêt attaqué.

Les résultats

Trois contrôles, trois chiffres.

La source est-elle exacte ?99 sur 5 915

citations d'écritures réelles identifiées fausses ou erronées, avec la source. 95,3 % confirmées. Une erreur glissée à dessein est détectée 86 à 100 % du temps selon son type.

L'argument tient-il ?72 %

des réponses de la Cour retrouvées sur 200 arguments réels. Quand l'outil se dit sûr, il a raison quatre fois sur cinq. Il voit mieux les rejets (82 %) que les succès (62 %).

Où est la faille ?6 sur 10

la faille retenue par la Cour est parmi les trois premières proposées ; 4 sur 10 en premier. Propositions écartées par la Cour : 60 %, contre 62 % pour les avocats aux Conseils sur les mêmes affaires.

MesureRésultatLecture
Citations confirmées à leur source, 5 915 lues95,3 %179 non vérifiables dites telles quelles ; 99 fausses, listées une à une dans le dossier de preuve.
Erreur glissée à dessein, détectée86 à 100 %Mauvais code, article abrogé, date ou chambre fausse : 100 %. Numéro d'article inexistant : 85 %, quand le numéro abîmé existe aussi.
Issue de la Cour retrouvée, 200 arguments72 %Hasard : 50 %. Consigne contradictoire, le modèle plaide pour puis contre.
Rejets vus comme tels · succès vus comme tels82 % · 62 %L'outil penche vers le rejet, l'inverse du biais de l'auteur qui relit son texte.
Issue estimée juste quand la confiance affichée dépasse 804 sur 5Entre 65 et 79 : deux fois sur trois. En dessous : à peine mieux qu'une pièce. Le rapport l'affiche.
Texte visé par la Cour proposé en premier, 318 affaires42,1 %Modèle seul, même scoreur : 31,5 %. L'écart, +11 points, est hors du bruit.
Parmi les trois premières propositions62,8 %Modèle seul : 56,5 %. Sans limite de rang, les deux plafonnent vers 70 % : ce qui n'est pas dans la décision n'est trouvé par personne.
Propositions écartées par la Cour60 %Plancher humain sur les mêmes affaires : 61,8 % des moyens des avocats aux Conseils.

Mesures du 23 au 25 septembre 2026 sur le jeu de développement. Le chiffre final du jeu de test des failles se prend sur les 142 affaires gelées, une fois, en octobre 2026, et sera publié ici tel quel.

Les faux positifs et les erreurs

Ce que l'outil a dit à tort, et ce qu'on en a fait.

Alertes à tort sur les citations. Sur le premier jeu de test de 623 citations : aucune. Sur le deuxième, 77 alertes ont été relues une à une : 46 venaient d'un défaut de l'outil, chacun corrigé, testé hors réseau et consigné ; les autres étaient de vraies erreurs des écrits. Sur les moyens des avocats aux Conseils, dix-neuf « version discordante » à tort tenaient à une seule règle mal posée, une rédaction antérieure légitime, corrigée depuis. Sur le dernier passage, une seule alerte à tort, corrigée.

Ce que la détection manque. Treize numéros d'article abîmés sur quatre-vingt-cinq n'ont pas été vus : le numéro abîmé existait aussi. Seul un passage cité peut trahir cette erreur-là, et c'est pourquoi le rapport pousse à citer.

Ce que l'épreuve d'arguments rate. Il voit un succès sur trois comme un rejet. Il décourage donc parfois un bon moyen ; c'est la raison pour laquelle il cite le point faible au lieu de conclure seul, et affiche ce que vaut sa confiance.

Ce que le chercheur de failles rate. Quand le texte visé par la Cour n'est nulle part dans la décision ni dans les décisions voisines, il le trouve deux fois sur cinq. Quand le texte est au dossier, quatre fois sur cinq.

Ce que l'outil ne sait pas faire

Dit ici, pas découvert en audience.

Contrôler le protocole

Les règles que nous nous imposons, et comment les vérifier.

Entrée réelle uniquement

L'énoncé du moyen, qui nomme déjà la faille, n'est jamais donné à l'outil. Une affaire dont on ne retrouve pas la décision d'appel réelle est exclue plutôt que reconstituée.

Un jeu de test gelé

142 affaires jamais ouvertes, qui ne servent qu'une fois. Les chiffres de développement sont dits comme tels.

Une mesure à la fois, rien ne change pendant

Chaque mesure est archivée avec la version exacte du code et des consignes qui l'a produite, et son coût.

Chaque alerte rejouée contre sa source

Si la source donne raison à l'écrit, c'est un défaut de l'outil : corrigé, testé, consigné. Sinon, l'alerte entre dans le dossier de preuve.

Une version qui régresse sur le jeu de test n'est pas mise en production

Sept variantes mesurées et abandonnées, dont un modèle plus récent et un dossier plus riche, sont listées dans les dossiers de méthode.

Vous pouvez tout demander

Le protocole complet, le journal des corrections et le dossier des 99 citations fausses avec leur source sont remis à tout cabinet qui en fait la demande.

Le protocole, le journal et le dossier de preuve sont à votre disposition. Une alerte à tort nous intéresse plus qu'un compliment.

Résultats complets

Trois dossiers, pour ceux qui veulent tout lire.